Selon elle, on ne saurait en effet maintenir des mesures fondées sur la violation de marques et de signes distinctifs alors que la vraisemblance de l’existence de ces marques, respectivement d’une force distinctive des formes concernées, est mise à mal par des éléments issus de la procédure au fond qui établiraient le contraire. Elle relève notamment les considérations de l’experte [...] relatives aux lacunes du sondage de 2019 et aux résultats de son sondage sur l’imposition de la forme « [...] ».