I. A l’appui de sa requête en levée de mesures provisionnelles, la requérante soutient que les circonstances ayant mené au prononcé de mesures provisionnelles du 8 juillet 2020 se sont modifiées et que dites mesures sont injustifiées au vu de l’absence de vraisemblance du droit invoqué par les intimées. Selon elle, on ne saurait en effet maintenir des mesures fondées sur la violation de marques et de signes distinctifs alors que la vraisemblance de l’existence de ces marques, respectivement d’une force distinctive des formes concernées, est mise à mal par des éléments issus de la procédure au fond qui établiraient le contraire.