Il n’est cependant pas prouvé, ni même allégué, que les demanderesses seraient directement concernées par la vente sur Internet survenue le 1er février 2019 ; une telle hypothèse contredit d’ailleurs directement les déclarations – mêmes non probantes – de leurs représentantes, selon lesquelles c’est uniquement à l’avenir qu’elles entendent investir le marché suisse des produits contenant des […].