ont offert sur ce point la preuve par interrogatoire de partie ; leurs représentantes entendues ont toutefois seulement affirmé que cela était exact, sans donner plus de détail, et se sont pour le surplus retranchées derrière le secret des affaires quant aux projets tendant à la commercialisation de produits contenant des […]. Le secret des affaires est certes considéré comme légitime dans l’ordre juridique suisse, mais cela ne libère pas pour autant les demanderesses de l’incombance d’alléguer, et prouver, les conditions de recevabilité de leur action. Cela vaut d’autant plus que l’art.