b) Le titulaire d’une marque peut par ailleurs faire valoir les motifs relatifs d’exclusion de la protection du droit des marques contre une marque enregistrée ultérieurement. L’art. 3 al. 1 let. c LPM prévoit ainsi que sont exclus de la protection, les signes similaires à une marque antérieure et destinés à des produits ou services identiques ou similaires, lorsqu'il en résulte un risque de confusion. III. La défenderesse conteste que l’action des demanderesses soit recevable faute pour les intéressées, qui ne commercialisent pas en Suisse de produit contenant des CCCs, d’avoir un intérêt à agir.