justice. Dans l'hypothèse d'une transaction, il faut tout d'abord rappeler que celle-ci ne peut lier que les parties qui la concluent, de sorte qu'elle n'a pas d'effet sur les droits des tiers. Le créancier n'étant autorisé qu'à faire valoir la créance en justice mais n'en étant pas titulaire, il ne peut pas y renoncer. En conséquence, toute renonciation de sa part, qu'elle soit totale ou partielle, ne peut pas lier les autres créanciers (ATF 121 III 488 c. 2c précité, JT 1997 II 147, SJ 1996 274). En revanche, ce qui est versé à la société dans le cadre d'une transaction éteint évidemment, à due concurrence, la créance de la communauté des créanciers (Corboz, CR CO, n. 46 ad art. 757 CO).