où les comptes du deuxième exercice auraient été remis au réviseur le 29 août 1994, l'organe de révision n'aurait pas été à même d'avertir le conseil d'administration que les avances importantes faites à S.________ International S.L. durant le troisième exercice menaient la société à la faillite. Le lien de causalité est ici inexistant car le cours des choses qui a provoqué le dommage et qui a été déclenché à l'origine par l'inertie des administrateurs (cf. c. X let. a, b, c et d ci-dessus) n'aurait, selon l'expérience de la vie, pas été différent.