Cela est d'ailleurs corroboré par le fait que, le 24 octobre 1994, M.________ a consenti des abandons de créances à concurrence de 98'088 fr. 55. Il est donc vraisemblable, selon l'expert, que l'organe de révision s'était rendu compte de la situation de surendettement peu après le début de son travail de révision. Les demandeurs font valoir que le délai entre la réception des comptes, le 29 août 1994, et le début du travail de révision, le 17 octobre 1994, est exagéré; l'expert exprime la même opinion.