L'action porte ainsi sur un dommage de poursuite d'exploitation (Fortführungsschaden) causé par un retardement de la faillite (ATF 136 III 322 c. 3.2, SJ 2010 I 577). Il faut alors comparer le surendettement qui existe effectivement avec celui qui aurait existé si la faillite avait été prononcée plus tôt (ATF 132 III 342 c. 2.3.3 précité, JT 2007 I 51).