, il n'existe aucune justification commerciale dans le fait d'avancer des sommes dépassant le montant escompté de cette relation d'affaires. Dans son arrêt du 6 février 1997, la Cour correctionnelle avec jury du canton de Genève a d'ailleurs considéré que M.________ avait remis ces sommes à G.________ sans aucune vérification d'usage. Un tel comportement viole de manière crasse le devoir de diligence que lui impose la loi.