En investissant les avoirs des clients, sans leur aval, dans le marché spéculatif des devises, M.________ s'est clairement lancé dans des opérations risquées. On ne saurait certes en déduire, de manière générale, qu'il a ainsi violé son devoir de diligence; il appartient en effet à toute société de placement de faire fructifier les avoirs de ses clients, que ce soit sur les marchés boursier, immobilier ou monétaire. Toutefois, dans le cas concret, il faut relever que, une fois l'échec du roll-program essuyé, les avoirs de W.________ avaient été intégralement restitués à Z.________ SA. Il était ainsi loisible à M.__