c) La clôture des comptes du deuxième exercice social, qui s'est terminé le 31 mars 1994, n'a pas été suivie de la convocation, par les administrateurs, d'une assemblée générale des actionnaires en vue de leur approbation. Cette dernière constitue pourtant une attribution intransmissible du pouvoir suprême de la société (art. 698 al. 2 ch. 4 CO) et les administrateurs ont gravement failli à leurs devoirs en omettant de convoquer l'assemblée générale (art. 699 al. 1 CO). Ce manquement a eu pour conséquence que les comptes du deuxième exercice social n'ont jamais été approuvés par l'assemblée générale, ce qui constitue également une grave violation des devoirs des administrateurs.