Comme le relève l'expert, la situation de Z.________ SA au mois de mai 1994 ne permettait pas qu'elle prenne l'engagement de payer ces mensualités en cas de défaut de G.________. M.________ a ainsi causé un dommage à la société, puisqu'il l'a engagée sans contrepartie, le véhicule revenant à G.________ et non à la société. Dans ces conditions, on constate que c'est la société au premier chef qui a subi un dommage, ce qui exclut d'emblée, comme on l'a vu, toute action individuelle du créancier. Au demeurant, rien ne permet de dire que Z.________ SA n'aurait pas honoré les mensualités de leasing si elle n'était pas tombée en faillite;