la société était donc en situation de faillite. C’est en tenant compte des abandons de créances de l’actionnaire M.________ et de l’apport de fonds indirect résultant du remboursement des investisseurs [...] et [...] durant l’exercice suivant que l’organe de révision a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’informer le Conseil d’administration (voire le juge) du surendettement de la société. L’absence d’une situation intermédiaire au 30 septembre 1994 n’a pas permis une vision réelle de la situation de la société.