Une seule et même prétention matérielle peut donc être invoquée en justice par plusieurs personnes qui ont chacune la qualité pour agir, chacune agissant en son propre nom, pour son propre compte et à ses risques et périls. Pour le créancier cessionnaire, ce droit d'agir est une simple faculté, n'étant pas obligé d'intenter l'action, ni de continuer le procès introduit jusqu'au jugement, étant libre de retirer son action ou de transiger extrajudiciairement ou judiciairement (ATF 122 III 176 c. 6f, JT 1998 II 140; ATF 121 III 488 précité, JT 1997 II 147, SJ 1996 p. 274;