Cela n'est toutefois pas le cas. En effet, les douleurs de la requérantes ont été examinées de manière approfondie dans le cadre des expertises, notamment en p. 20 du rapport du 22 janvier 1998 où l'expert estimait déjà que les douleurs sont essentiellement d'origine psychogène, appréciation reprise dans son second rapport. Le fait en question n'est donc pas nouveau.