Il n'est en outre pas possible de vérifier l'allégation selon laquelle les commandes des clients visés à l'allégué 160 – réd.: soit les clients évoqués ci-dessus – ont été progressivement éliminées des récapitulations de commandes établies par la défenderesse et ne figurent plus sur celle du 27 août 1993. L'expert constate que dans la pièce 18 [réd.: soit le "contrôle commandes – valorisation soldes" du 27 août 1993] figurent encore des clients cités dans l'allégué 160 pour des commandes datant de 1992 (rapport I p. 11). Par exemple, pour le client P [...], une commande 12553 du 14 novembre 1991 faisait mention de trois montres [...]55 pour le prix unitaire de 5'400 francs.