L'expert constate qu'aucune pièce ne permet de confirmer le montant de 1'300'000 fr. allégué par le demandeur. Il faudrait disposer de l'état des commandes au moment où les clients ont reporté ou annulé leurs commandes, document qui n'est pas disponible. Ce chiffre, incontrôlable en l'état, paraît toutefois exagéré car l'essentiel des commandes semblent avoir fait l'objet de livraisons et les rapports entre la défenderesse et ses clients n'ont pas été rompus. Des livraisons, dont certaines avaient leur source avant le mois de juillet ou septembre 1992, se sont poursuivies après la date des courriers précités à concurrence de (jusqu'à fin 1993; annexe 13) : (rapport I p. 10)