Le 7 juillet 2003, il a déclaré ce qui suit : "(…) Il faut savoir que, contrat écrit ou pas, la commission de M. A.________ était due sur les encaissements. Je ne me souviens pas quand les relations entre lui et T.________SA ont été rompues, mais c'était avant 1994. Il n'existe pas de raison de provisionner des commissions sur des encaissements futurs. (…) Il est certain que M. A.________ a encaissé des commissions encore en 1994 pour des encaissements correspondant à des commandes et des livraisons antérieures. (…)"