Egalement entendue comme témoin, l'ancienne comptable de la défenderesse [...] [...] a notamment déclaré ce qui suit : "(…) C'est à partir du 1er janvier ou du 1er février 1994 qu'il a été décidé d'abandonner le système des livraisons directes de T.________ aux clients italiens. Dès lors, les montres étaient livrées à R.________Italia SpA qui se chargeait de les vendre sur place.