En réaction à ce rachat, certains revendeurs italiens, dans des courriers de juillet, septembre et octobre 1992, ont sollicité une rencontre avec la défenderesse, tandis que d'autres ont déclaré suspendre ou même annuler leurs commandes. X.________ a annoté comme il suit le courrier du 15 juillet 1992 du revendeur [...], qui déclarait annuler ses commandes : "Pourquoi va-t-il annuler? Acceptons-nous? Moi je trouve pas correct d'annuler. T.________, c'est toujours T.________". -8-