La défenderesse enregistrait alors des pertes annuelles importantes et récurrentes. La marge sur ce produit étant réduite, la défenderesse cherchait à faire fabriquer ces mouvements dans un pays où la main d'œuvre est bon marché. C'est dans ce contexte que les parties ont signé le contrat du 4 octobre 1988. La défenderesse se déchargeait ainsi de la production de différents calibres dont le calibre 410 avec l'idée qu'ils soient fabriqués à moindres coûts.