En conclusion sur ce point, l'expert considère que l'assistance donnée par la défenderesse a été importante mais qu'il aurait fallu pouvoir procéder au montage des 40'000 mouvements prévus dans la convention, ce qui n'a pas été possible au vu du marché. Le niveau de qualité des kits fournis par les Chinois n'était dès lors pas suffisant. Selon l'expert, la défenderesse n'a pas manqué à ses obligations de fournir son assistance technique mais, l'effort conjoint des deux parties n'a pas permis d'atteindre le niveau de qualité exigé.