Il confirme l'exactitude des trois premières raisons invoquées par la demanderesse dans sa lettre du 3 février 1994 à la défenderesse [réd.: soit la fermeture de l'atelier pendant deux ans en raison de la carence des commandes, la nécessité d'une assistance technique presque aussi importante que celle fournie durant les années 1989-1990 et les matières premières envoyées par bateau qui n'étaient pas encore parvenues à [...]]. L'atelier de C.________ ayant été arrêté durant deux ans en l'absence de commandes de la défenderesse, l'expert considère qu'une assistance technique minimum de la défenderesse aurait été nécessaire pour repartir dans de bonnes conditions.