L'expert considère dès lors que la défenderesse a fourni une assistance technique substantielle, qui s'est toutefois révélée insuffisante. Étant donné la complexité des problèmes techniques rencontrés, il aurait été nécessaire de disposer en permanence d'un technicien de la défenderesse, ce qui n'a pas été réalisé pour des raisons pratiques et de coût. L'expert considère que la difficulté technique du transfert de fabrication de Suisse et Chine a été sousestimée de part et d’autre et que les problèmes techniques étaient loin d’être résolus à la fin du mois de novembre 1991.