Il déclare dans son expertise qu'il n’y a pas de différence de productivité entre l'"Imoberdorf" et la "Zumbach" mais plutôt d'adaptation de la machine à la fabrication de la pièce en question, la machine Imoberdorf permettant d'effectuer des opérations plus variées que la machine Zumbach. Dans son complément, il explique qu'il y avait chez la défenderesse une machine Imoberdorf pour produire les platines et une autre "Imoberdorf" pour fabriquer les porte-tiges avec pendant. En Chine, la machine Imoberdorf usinait le côté supérieur de la platine et la "Zumbach" le côté inférieur, ce qui évitait des réglages successifs et était donc une bonne solution.