50 par mouvement pour chacune des deux parties et obtient un bénéfice de 3'500'000 francs. Compte tenu des investissements de la défenderesse, le bénéfice global manqué par celle-ci est de 2'625'000 francs. L'expert rappelle toutefois que ce raisonnement est basé sur une vente de mouvements alors que le marché ne réclamait que des kits et qu’il s'appuie sur des ventes de 100'000 mouvements pendant dix ans, ce qui n'est qu'une supposition qui doit être traitée avec prudence.