Dans son rapport complémentaire, l'expert relève que la défenderesse, vu son expérience professionnelle en la matière et ses compétences, connaissait mieux que la demanderesse le marché des compteurs mécaniques et les risques de concurrence des compteurs électroniques au moment de la signature des contrats et qu'elle était plus apte à apprécier les avantages et les risques d'un contrat de dix ans entre les parties et à estimer le chiffre d'une production annuelle. L'expert relève à ce propos que les accords ne fixent pas de quantités annuelles mais que le plan de fabrication du 29 octobre 1991 mentionne pour le