la concurrence des compteurs de sport électroniques ayant causé un tort important à la vente des compteurs mécaniques. Or, ce phénomène était largement connu à l'époque de la signature des conventions. Une prévision sur trois ans aurait déjà été hasardeuse. De plus, une prévision de 300'000 pièces par an était risquée, compte tenu des quantités vendues précédemment par la défenderesse, soit 194'500 en 1985, 131'700 en 1986, 127'600 en 1987 et 102'500 en 1988. En conséquence, il est erroné d'articuler de tels montants qui ne sont que théoriques, ce que n'importe quel chef d'entreprise horlogère pourrait confirmer.