Par télécopie du 23 janvier 1992, la demanderesse a pris acte de la décision de la défenderesse de débloquer la situation en procédant à l'expédition, se réservant le droit de réclamer des dommages et intérêts pour les manques à gagner résultant du blocage tant pour C.________ que pour elle-même. Sans la livraison de ces fournitures, C.________ était en effet dans l'impossibilité de terminer et de livrer le solde des 52'000 pièces commandées.