Le 4 décembre 1991, la demanderesse a adressé à [...], en sa qualité d'administrateur de la défenderesse, une lettre dont l'objectif était de "débloquer une situation gênante pour toutes les parties". La demanderesse y relevait "les erreurs et défauts d'exécutions attribuables" à la défenderesse. A cette lettre était joint le rapport du 27 novembre 1991.