vu le courriel de Me B.________ du 10 septembre 2025 à l’attention de la Chambre de céans, dans lequel cette avocate a notamment indiqué qu’elle avait « urgemment besoin de pouvoir contacter [ses] clients et de suivre [ses] affaires » et a conclu « à ce que la permission de Me F.________ de [la] remplacer soit (sic) annulé sans délai », précisant qu’elle n’avait « de toute façon pas besoin d’un suppléant »,