En outre, ils indiquent que « vers 2018 », ils avaient été interpellés par la Présidente de la Chambre de céans au sujet de la société, que sa structure avait alors été expliquée et qu’aucune objection n’avait été formulée à ce propos. Enfin, ils soutiennent qu’il n’y aurait aucune base légale dans la LLCA qui conférerait à l’autorité de surveillance la compétence pour analyser et agréer les statuts d’une société d’avocats.