En tant que le devoir de diligence de l’avocat a pour bénéficiaire le client, il se confond pratiquement avec celui qui est institué par l’art. 398 al. 2 CO, dont il est directement déduit (TF 2C_878/2011 du 28 février 2012 consid. 5.1) et selon lequel l’avocat est tenu par une bonne et fidèle exécution de son mandat. Le devoir CAVJ01 - 16 - de fidélité envers le client est toutefois tempéré par le recul nécessaire au maintien de l’objectivité de l’avocat (Valticos, CR-LLCA, n. 18 ad. art. 12 LLCA).