c) Par courrier du 15 septembre 2022 à l'attention d’A.________ et de son frère, F.________ a en substance expliqué qu’aucun acheteur n’était intéressé par l’acquisition de la ferme de Q*** car son prix – soit 1'500'000 fr. selon ce qui avait été convenu lors de l’audience de conciliation du 18 janvier 2022 – était trop élevé. A.________ a alors commencé à s’impatienter, trouvant que la vente de cet immeuble prenait trop de temps. A la demande d’A.________, l’audience de conciliation a été reprise le 3 octobre 2022. A cette occasion, la prénommée s’est vu délivrer une autorisation de procéder.