Si l’avocat a le droit, et même le devoir, de signaler les abus et vices de procédure, au risque de se permettre, dans une certaine mesure, des provocations, ses critiques seront si possible dirigées contre l’autorité qu’il lui appartiendra de distinguer du représentant de celle-ci (TF 2C_907/2017 précité ; Valticos, op. cit., n. 45a ad art. 12). S’adressant aux responsables des autorités, sans distinction quant aux fonctions qu’ils exercent, l’avocat doit ainsi s’abstenir de toute personnalisation excessive ou appréciation offensante. Il doit faire preuve de retenue et s’efforcer de prévenir toute escalade du conflit en renonçant aux attaques personnelles (Valticos, op.