2. a) Au début de l’année 2024, Me B.________ défendait les intérêts d’un jeune prévenu dans le cadre d’une procédure de mise en détention provisoire. Celui-ci n’avait jamais été incarcéré et alléguait avoir un travail et des parents soutenants et être en voie de sortir de la toxicomanie. A la suite de son arrestation, il avait fait valoir son droit au silence, tant devant la police que devant le Ministère public.