En outre, l’appelant a écrit un courriel à la police municipale le 18 mai 2018, à 13h57, dans lequel il avait admis s’être rabattu un peu vite et indiqué être prêt à s’excuser (P. 4, p. 2). Entendu sur ce point à l’audience d’appel, il a précisé que dans ce courriel, il entendait dire qu’il s’était rabattu un peu tôt ensuite des coups et du cri du trottinettiste, qui avaient causé une distraction dans sa conduite (cf. p. 3 supra). Cette explication est toutefois farfelue et ne convainc pas.