Au vu de l’ensemble de ces éléments, il y a lieu d’admettre la version des faits de Z.________, selon laquelle il circulait à une vitesse de l’ordre de 35 km/h. Il ne fait dès lors aucun doute que le rapprochement des deux véhicules lors de la manœuvre de dépassement est dû à la décélération de la voiture et non à l’accélération de la trottinette.