En outre, au moment de l’excès de vitesse, la mère de l’enfant avait raccroché le téléphone et elle ne pleurait plus. Ainsi, même s’il a pensé à tort que l’enfant s’était fracturé la jambe, il ne pouvait pas croire, sur la base des informations que lui avait données sa passagère, que la fillette, même si elle souffrait, courait un grave danger pour sa vie ou son intégrité. Il ne pouvait pas non plus croire que le recours à un autre moyen, notamment l’appel à une ambulance, serait vain. Dans ces circonstances, même si l’on peut comprendre que la vive réaction de sa passagère ait suscité de l’émotion