état d'ébriété et sous retrait de permis » est discutable, voire erronée, selon la manière dont on la comprend. Il n'empêche que les nombreuses ébriétés au volant et, d'une manière générale, les infractions aux règles de la circulation routière, sont de mauvais pronostic. Le prévenu, condamné en mai 2018, a récidivé en juillet puis en octobre de la même année. Le fait qu'il ait déposé les plaques et tenté de vendre sa voiture, ou que ses déplacements professionnels soient assurés par l'employeur, ne suffit pas à renverser ce sombre pronostic. Le déplacement du 13 juillet 2018 n'était pas commandé par des besoins professionnels.