4. 4.1 L'appelant conteste que sa culpabilité soit lourde. Il fait valoir que le premier juge a retenu à tort qu'il y avait plusieurs inscriptions au fichier ADMAS pour conduites sous retrait de permis. Il soutient avoir fait amende honorable en exprimant des regrets pour les faits du 16 octobre 2018. Il avait déposé les plaques de son véhicule et cherché à vendre ce dernier. Ses déplacements professionnels étaient assurés par son employeur. Il n'y aurait donc pas de risque de récidive.