1, lignes 125 ss). Enfin, devant la police, il avait bien signé une déclaration selon laquelle il aurait été conduit par une connaissance dont il « tairait le nom » (P. 4). Il a d'ailleurs aussi dit avoir été seul dans un bar ce soir-là, alors que devant le procureur il a soutenu que son conducteur était avec lui (PV aud. 1, lignes 67 ss). Quant aux constatations de la police, si elles ne contredisent pas la version du prévenu (adaptée à leurs besoins), elles ne la « corroborent » pas non plus. Au vu de ces éléments, il n'y a pas de constatation erronée des faits ou d'appréciation arbitraire des preuves.