L'appelant soutient que le témoignage n'est pas crédible. Il se prévaut d'abord du fait que le témoin a donné des coordonnées de contact non valables et ne s'est pas présenté aux convocations qui lui ont été adressées jusqu'à la délivrance d'un mandat d'amener. Il invoque ensuite le fait que le témoin a d'abord dit avoir peur d'être confronté au prévenu parce qu'il avait été menacé par des Tunisiens, avant d'apprendre que le prévenu était un [...] né au [...], ce qui ne l'avait pas empêché, lors de son audition suivante, d'affirmer ignorer la nationalité du prévenu.