Quoi qu'en dise l'appelante, il s'est bien écoulé plusieurs heures entre l'accident et l'examen médical en cause, de sorte que les constatations du médecin ne sauraient en aucun cas invalider le résultat du contrôle effectué au moyen de l'éthylomètre. De toute manière l’examen médical, portant sur les signes extérieurs d’ivresse, ne contredit en rien les constatations découlant de l’éthylomètre. En outre, ces signes extérieurs dépendent de la capacité du médecin à les percevoir, et de l’accoutumance du conducteur à l’alcool, de sorte que les éléments probants retenus pas le premier juge ne sont aucunement remis en question par les constations médicales