Par ailleurs, comme l'a retenu également le premier juge, les circonstances alléguées par l'appelante s'agissant de sa signature sur la fiche de résultat du contrôle effectué au moyen de l'éthylomètre sont fantaisistes. La prévenue a soutenu devant le Tribunal de police qu’elle aurait contresigné le protocole (soit la mesure de l’alcool dans l’air expiré) sur les lieux de l’accident, sur le capot du véhicule de police, en sortant de l’ambulance, qu’elle ne l’aurait pas lu mais qu’elle l’aurait malgré tout signé. Le premier juge a relevé que cette version ne trouvait aucun - 15 -