Il est encore revenu en Suisse à la fin du mois de mai 2018 pour y séjourner après avoir une nouvelle fois quitté le territoire helvétique durant ce même mois. Des motifs de prévention spéciale et la gravité des faits nécessitent que cette infraction soit réprimée par une peine privative de liberté, l’appelant ayant déjà été condamné à sept reprises pour des infractions du droit pénal des étrangers et les décisions d’expulsion et d’interdiction d’entrée sur le territoire suisse étant demeurées sans effet sur son comportement délictueux, l’appelant ayant persisté à revenir en Suisse pour y séjourner et y travailler.