le 31 janvier 2020 mentionne par ailleurs l’existence de la condamnation du 20 juillet 2018 et révoque le sursis que cette première décision avait octroyé au requérant. Ce dernier, bien qu’assisté d’un conseil depuis mars 2019, n’a toutefois pas fait opposition à l'ordonnance pénale du 20 juillet 2018 ni demandé la restitution du délai d'opposition. Celle-ci est par conséquent devenue définitive et exécutoire.