Le premier argument de l’appelant, selon lequel il aurait été ébloui par un véhicule circulant en sens inverse, l’accident étant dès lors imputable à une cause qui lui est indépendante, ne tient pas. En effet, l’intéressé perd de vue qu’il a déclaré à la police, quelques heures après l’accident : « Ayant un blanc total, je ne sais pour quelle raison j’ai été tout droit et j’ai percuté, avec l’avant de mon engin, la glissière de sécurité (…) » (P. 4). En outre, il est évident que le simple fait de croiser un véhicule, phares enclenchés, ne justifie pas ni n’excuse une perte de maîtrise de son propre véhicule.