4.2 En l’espèce, comme on l’a vu, il est très vraisemblable que l’appelant, une personne de plus de 70 ans, a souffert d’un AVC durant les faits qui lui sont reprochés, et que sa conscience, voire une partie de sa mobilité étaient altérées. Dans ces conditions, on ne peut qu’admettre que le prévenu, qui se trouvait vraisemblablement dans un état de confusion profond, n’a pas compris ce qui lui arrivait.